En 2010, Pascal Chaumeil avait rempli les salles -près de quatre millions d'entrées en France -avec « L'Arnacoeur », une jolie comédie signée du scénariste Laurent Zeitoun, qui tirait allègrement les difficiles ficelles de la comédie romantique. On s'en souvient, Alex (Duris, fauché) essayait de briser le mariage de Juliette (Paradis, blindée). Forts de leur succès, Zeitoun et Chaumeil réchauffent la recette avec Isabelle (Kruger, jolie sexy futée) et Jean-Yves (Boon, relou de chez relou).





Malheureusement, comme dirait (presque) le président Mao, la réussite ne passe pas deux fois les plats. Le point de départ, déjà : Isabelle qui s'apprête à se marier avec un fiancé plus que parfait a trouvé une combine pour conjurer la malédiction qui voudrait que les couples de sa famille divorcent à leur premier mariage. Elle va donc trouver et amener devant M. le maire un pigeon dont elle divorcera sur le champ pour épouser son perdreau. Ce sera Jean-Yves, imparfait décomplexé, rédacteur gaffeur pour un guide touristique, routard ringard, célibataire endurci, pataud, logorrhéique, toujours une bonne vanne pas drôle dans la besace. Et que croyez-vous qu'il advint ? Après avoir admiré les neiges du Kilimandjaro, dansé le kazachok et bu la vodka de chez Pouchkine, le coeur d'Isabelle va faire Boon !

Source : Les Echos / Thierry Gandillot
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