"Cet accord historique (...) met fin à une situation de vide juridique dangereux pour les employeurs et les salariés", insiste l'association dans un communiqué.

L'association "se félicite de la signature ce jour d'une convention collective de la production cinématographique avec la quasi-totalité des organisations syndicales de salariés, qui prend en compte la diversité de la production cinématographique française", écrit-elle en appelant l'ensemble de syndicats de producteurs à la rejoindre "le plus rapidement possible".





Le texte instaure notamment pour la première fois "un statut pour les réalisateurs et la garantie d'un salaire minimum".

Le texte résulte d'une "compromis" et prévoit notamment la mise en place d'heures équivalence, un statut de tournage identique pour Paris et la Province, la possibilité, au choix du producteur, de la semaine de tournage de 5 ou de 6 jours et l'harmonisation des majorations.

"Le texte prend en compte la diversité des films avec un dispositif de rémunération dérogatoire en contrepartie d'un intéressement aux recettes, condition sine qua non pour la signature d'un accord", précise-t-elle.

"Il n'était pas concevable dans un secteur aussi régulé que le cinéma, ayant toujours su s'adapter aux évolutions et mettre en place de nouvelles réglementations, que le domaine social ait été laissé à l'écart", juge l'API.

Lien sur le texte du projet définitf : ICI

Source : AFP
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