Directrice de Production

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 26 mai 2008

FESTIVAL DE CANNES

Palmarès du 61e Festival de Cannes

Lire la suite

dimanche 25 mai 2008

Vingt-et-un ans après Pialat, le Français Cantet Palme d'or à Cannes

La France a remporté sa première Palme d'or depuis 1987 avec "Entre les murs" de Laurent Cantet, couronné à l'unanimité par le jury et salué par une émouvante ovation du public, à mille lieues des huées suscitées 21 ans plus tôt par "Sous le soleil de Satan" de Maurice Pialat.

Lire la suite

jeudi 22 mai 2008

Christine Albanel annonce une loi sur le cinéma

Christine Albanel a annoncé hier à Cannes une future loi sur le cinéma.

Lire la suite

Will Smith s’approprie le remake américain des "Ch'tis"

L'acteur américain Will Smith va coproduire un remake de Bienvenue chez les Ch'tis.

Lire la suite

mercredi 21 mai 2008

Audiovisuel public : trois scénarios pour une suppression

.

Lire la suite

Mélanie Laurent: «Je vais demander à Natalie Portman de tenir le premier rôle de mon film»

Du haut de ses 25 ans et malgré une trachéite-coqueluche qui lui massacre la voix, Mélanie Laurent vit sur un petit nuage.

Lire la suite

mardi 20 mai 2008

WAM Films produit le prochain Eddie Murphy

.

Lire la suite

Canal prêt à attaquer Orange

Surenchère dans l'achat de droits, menaces de représailles envers ceux qui pactiseraient avec l'ennemi..., la guerre fait rage entre les filiales de France Télécom et de Vivendi depuis que l'opérateur télécoms veut lancer des chaînes de cinéma.

Lire la suite

lundi 19 mai 2008

L'obstination des Dardenne, en route vers une troisième palme ?


Clint Eastwood ("L’Echange") et Steven Soderbergh ("Che") arrivent bientôt à Cannes et font figure de favoris logiques de la compétition. Mais, attention aux outsiders! Et surtout aux outsiders belges. Les frères Dardenne ont déjà remporté deux palmes d’or. "Le Silence de Lorna", présenté aujourd’hui, pourrait bien être la troisième.

Son regard noir et volontaire, son énergie butée, témoignent de ses capacités de résistance. Elle va en avoir besoin… Elle s’appelle Lorna. C’est une fille d’aujourd’hui, vivant quelque part en Belgique. On la suit d’un guichet de banque (où elle dépose quelques dizaines d’euros), à un centre de téléphonie (où elle appelle fébrilement son petit ami).

Sa course obstinée l’entraîne ensuite vers un pressing (où elle bosse pour pas grand chose), puis à son domicile (où elle cohabite avec son époux Claudy, un junkie en manque de tout et surtout d’amour). Lorna doit toujours cavaler plus vite, sinon, c’est la chute.

Lorna, la petite Albanaise, est rentrée dans une combine louche

Bientôt, on comprend dans quel piège s’est enfermée cette héroïne qui n’a rien d’héroïque. Pour obtenir la nationalité belge, ce sésame, Lorna, la petite Albanaise, est rentrée dans une combine louche. Son complice: un malfrat, chauffeur de taxi de profession, faisant son beurre de la misère ambiante.

Le mariage avec Claudy n’a servi qu’à obtenir des papiers en règle, histoire de convoler prochainement en secondes noces avec un mafieux russe prêt à payer cher, très cher, pour à son tour devenir Belge. Mais que faire de Claudy? Divorcer? Trop long. L’éliminer? Pourquoi pas. Que vaut la vie d’une épave en sursis quand il s’agit de faire tourner l’économie clandestine? Et quels sont les rouages de cette dernière dans un univers si libéral qu’il justifie tout et n’importe quoi?

Les frères Dardenne sont des cinéastes obstinés. Depuis "La Promesse" (1996), ils filment des histoires simples et désolantes qui, sans un gramme de pathos, enregistrent la réalité de l’époque dans ses aspects les moins reluisants. Leur premier sacre cannois en 1999 ("Rosetta"), puis le second en 2005 ("L’Enfant") n’ont pas calmé leurs ardeurs, leur exigence.

Arta Dobroshi, parfaite inconnue, habite chaque plan du film

"Le Silence de Lorna" est un nouveau coup de maître qui confirme l’absolue nécessité des frères dans le cinéma contemporain. Un film d’une rigueur et d’une intransigeance rares. Dans un style qui n’appartient qu’à eux -alliance de réalisme brut et de construction exemplaire-, les Dardenne suivent leur héroïne, contrainte par les contingences de céder à l’abjection, avant, peut-être, de résister avec les moyens du bord, qui sont faibles.

A travers le parcours affligeant de ses personnages, le film observe l’horreur sociale contemporaine. Sa minutie glaciale ne s’accompagne d’aucune leçon de choses, d’aucun discours surplombant. La mise en scène palpite avec Lorna. Epouse ses soubresauts nerveux, ses efforts désespérés pour gagner sa parcelle de bonheur. Souffre avec elle quand la folie guette.

D’une sobriété à toute épreuve, "Le Silence de Lorna" n’en est bien sûr que plus bouleversant. A l’image de l’actrice principale, une parfaite inconnue, qui habite chaque plan du film avec une conviction et une pudeur déchirantes. Cette jeune femme s’appelle Arta Dobroshi. La voir consacrée par un prix d’interprétation, dimanche, ne serait que justice.

Garrone enregistre la réalité de la Camorra, la mafia napolitaine

Et en Italie, quoi de neuf? Qui pour redonner des couleurs à une cinématographie qui, à quelques exceptions près (en premier lieu, l’indispensable Nanni Moretti), ne donne plus guère de raisons de s’enthousiasmer? Cette année, à Cannes, deux films figurent en compétition.

Premier concurrent: "Gommora", de Matteo Garrone, consacré à la Camorra napolitaine ou, plus précisément, aux conséquences terrifiantes de son inscription dans le tissu local. Un tissu déchiré de partout, imbibé d’hémoglobine…

Adaptation du best-seller sulfureux de Roberto Savianio (depuis la publication du livre, l’auteur vit sous la menace permanente de la mafia), le film ne fait pas mystère de ses visées polémiques.

Fidèle à son modèle littéraire, le cinéaste enregistre la réalité de la Camorra en restant collé aux basques de quelques personnages ordinaires, habitant dans une cité anonyme et sinistre. Le trafic de came, la circulation des armes et l’exploitation dans les ateliers clandestins y dessinent un quotidien uniformément noir.

Après un prologue prometteur, le film s'enlise et tombe dans la complaisance

"Gommora" épouse le destin morose de ses principaux protagonistes: un gamin perdu, des ados simulant le geste de Scarface, de pseudo-caïds faisant régner la loi du sang. Garrone montre avec un certain talent formel comment la pieuvre étend ses tentacules partout dans la communauté et même (façon Francesco Rosi) comment les acteurs les moins fréquentables de la sphère économique favorisent le système trouble. Notamment en s’adonnant à un business terriblement lucratif grâce aux déchets toxiques venus de toute l’Europe.

Et puis? Et puis, rien, ou presque. Après un prologue prometteur, « Gommora » se satisfait de son dispositif polyphonique. S’enlise. Paraît chercher ce qu’il veut raconter. Pire: le film s’abîme plus d’une fois dans la complaisance. Le cinéaste enchaîne les plans chocs, les cadrages esthétisants et au final fait œuvre maniériste sur un sujet qui, de toute évidence, méritait mieux.

On se souvient alors du premier plan. Ou comment une poignée de mafieux, en pleine séance d’UV, sont canardés par des confrères armés jusqu’aux dents, le tout déroulant sa violence abjecte sur fond de variété italienne tonitruante. Et l’on se dit que le problème de "Gommora" est niché quelque part dans son point de vue, peut-être inconsciemment séduit par ce qu’il entend dénoncer avec rage. Dommage…

► Le Silence de Lorna de Jean-Pierre et Luc Dardenne, avec Arta Dobroshi, Jérémie Renier…
► Gommora de Matteo Garrone, avec Toni Servillo, Maria Nazionale…


Source : rue89.com

VINCENT CASSEL dans "L'ennemi publique N°1"

INTERVIEW DE RADIO NOVA

Lire la suite

dimanche 18 mai 2008

Interview exclusive de Delphine Chanéac : 'Adrien Brody a été très gentil...'

C'est sur la Terrazza Martini que purepeople.com a rencontré la très belle Delphine Chanéac, déjà surnommée ici par certains "la Cameron Diaz française". Installée à la table voisine d'Alice Taglioni et Jocelyn Quivrin, la jeune comédienne s'est livrée sans langue de bois.

Lire la suite

HENRI CHAPIER nous parle du dernier WOODY ALLEN "Vicky Cristina Barcelona"

Interview RADIO NOVA

Lire la suite

samedi 17 mai 2008

"L'heure d'été" aux Etats-Unis

MK2 a annoncé avoir vendu les droits du dernier film d'Olivier Assayas à six territoires.

Lire la suite

Ardimages : doucement mais sûrement

En 2005, Thierry Ardisson se déclarait producteur de cinéma et lançait Ardimages avec Marion de Blaÿ, collaboratrice et productrice. Les trois principes de son écurie : des projets dont Ardisson signe les pitches confiés à des scénaristes et réalisateurs aguerris, coproduits à 50-50 avec différents producteurs et le soutien d'un distributeur.

Lire la suite

Un conte de Noël

Bande annonce

Lire la suite

Interview du réalisateur de : «C'est dur d'être aimé par des cons».

Daniel Leconte: «Quand j'ai proposé mon film aux télés, on m'a répondu "tu veux qu'ils posent une bombe ici?"»

Lire la suite

vendredi 16 mai 2008

Leos Carax revient avec un "Merde" fumant

On ne l'avait pas vu à Cannes depuis 1999, quand il avait présenté Pola X en compétition. Leos Carax est de retour sur la Croisette avec Merde, moyen métrage furieusement drôle, anarchiste, réalisé dans le cadre d'un film en trois sketches intitulé Tokyo !, sélectionné à Un certain regard.

Lire la suite

Compte-rendu, les deux premières journées : 14 et 15 mai 2008

Depuis Mercredi, la planète cinéma est en effervescence : le 61e Festival de Cannes est enfin lancé.

Lire la suite

Cannes : "le cinéma, un métier de désir, de passion"

Le 61ème festival de Cannes vient d’ouvrir. L’occasion de faire le point sur les opportunités de carrière pour les cadres dans le cinéma.

Trois questions à… Frédéric Goldsmith, délégué général de l’association des producteurs de cinéma.

Lire la suite

Arnaud Desplechin: "Un conte de Noël" est une "terrible histoire de famille"

CANNES, 16 mai 2008 (AFP) - 16/05/2008 13h30 - "Un conte de Noël" est une "terrible histoire de famille, un conte dont on ignore la morale", affirme, dans un entretien à l'AFP, Arnaud Desplechin, l'un des trois cinéastes français en compétition pour la 61e Palme d'or au Festival de Cannes.

Lire la suite

jeudi 15 mai 2008

Discours d'ouverture du 61e Festival de Cannes

Par Claude Lanzmann

Lire la suite

"Tokyo !" de Michel Gondry, Leos Carax et Bong Joon-Ho

Un certain regard

Lire la suite

GILLES JACOB CANNES 2008

Rencontre avec le président du Festival de Cannes.

Lire la suite

mercredi 14 mai 2008

Festival de Cannes 2008 : la cérémonie d'ouverture

... En intégralité.

Lire la suite

Le discours d'accueil d'Edouard Baer



Good evening ladies and gentlemen, and other kinds of people. Oh my heart is full of joy, my body is happy…. Life is…
Intraduisible en français.

Je suis vraiment heureux d’être là. Je me souviens, enfant, je regardais simplement ce spectacle à la télévision et j’étais stupéfait, moi le cht’i, l’enfant du nord par cet étrange rituel du sud qu’on appelle la montée des marches.
Mais où vont-ils donc ? Où montent ils ? ou vont ils ces heureux du jour, ces cadors, ces nantis, ces ensmokingés ? Où vont les arrogants, les fiers ? Où vont les bijoux ? Où vont les coiffures laquées ? Où vont ces jambes interminables avec personne au bout ? Et toi superbe octogénaire au bras d’une enfant russe, où cours-tu ? Et toi qui a laissé les clefs de ton yacht dans la boîte à gants de ta porsche ou vas tu ?
Oui, où mène ces marches ? Où vont les reines d’un soir, les stars de proximité ?
Où vont ces possesseurs de cartes privilèges, silver, gold, platinium, de cartes Jésus Christ ?

Entraînant dans leur sillage des régiments de micros et de caméras aimantés par leurs éclats ;

Ils vont se perdre émerveillés dans les admirables films labyrinthes imaginés par David Lynch.

Ils vont entendre les clochards célestes d’Emir Kusturica, hurler leur scandaleuse joie de vivre.

Ils vont accompagner les héros foudroyés de Maurice Pialat sur la route de la rédemption.

Ils vont découvrir en larmes, jusqu’où peut aller, filmée par Cristian Mungiu, le sens de l’amitié d’une jeune femme roumaine, leur sœur dans l’ordre de la nuit.

Pour avoir kidnappé le grand tapage du monde au profit des beautés les plus singulières, Festival de Cannes Merci.


mercredi 7 mai 2008

Groupe Carrère - Un producteur hollandais au secours du commissaire Maigret

Assommé par une dette de 57 millions d'euros, le sort du groupe Carrère, producteur de Maigret , C'est pas Sorcier, Commissaire Moulin, Kirikou et la sorcière, etc., sera scellé ces jours-ci au tribunal de commerce de Bobigny.

Lire la suite

jeudi 1 mai 2008

Christine Albanel encourage le Club des 13

Club des 13, la suite. La ministre de la Culture Christine Albanel a bien lu le rapport sur l’état — plutôt délabré — du cinéma français intitulé «Le milieu n'est plus un pont mais une faille».

Lire la suite